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ARTS - page 2

Dimanche 1er avril : « 10 heures pour 10 ans » : Journée de solidarité et de partage pour Ali Aarrass au Brass’Art, Molenbeek, de 10-20h

dans ACTIONS/ARTS/AVOCATS/Evénements par

Chères amies, Chers amis, 

Le 1er avril 2018, Ali Aarrass sera en prison depuis exactement dix ans.

Tout au long de ces dix années, vous avez collaboré à la campagne de solidarité contre son extradition, la torture et sa détention arbitraire, pour sa libération.

Vous lui avez écrit une carte, vous vous êtes pris en photo avec la pancarte Free Ali Aarrass, vous avez publié et partagé un message de solidarité sur les réseaux sociaux, vous avez participé à une conférence, à un de ces nombreux rassemblements devant le ministère des Affaires étrangères ou les ambassades d’Espagne et du Maroc, vous avez participé à la grève de faim tournante, à une délégation au procès à Salé, vous avez réalisé un clip ou un documentaire, participé à l’écriture des livres, réalisé une bande dessinée, vous avez chanté dans le Chœur d’Ali Aarrass, vous avez posé une question parlementaire, vous avez assuré sa défense devant un tribunal, vous avez acheté un livre ou un stylo Free Ali Aarrass ou versé du soutien…Vous avez ainsi participé à la campagne la plus longue et la plus dynamique que la Belgique ait connu en faveur d’un prisonnier.

Nous vous invitons à nous rencontrer le 1er avril au Brass’Art à Molenbeek pour nous rappeler ensemble ces « 10 ans d’injustice, 10 ans de résistance » et pour continuer la campagne jusqu’à sa libération. À cette occasion un certificat de solidarité vous sera décerné.

Luk Vervaet et Farida Aarrass pour le Comité Free Ali Aarrass

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Programme

10 h : ouverture

11-14 h : Auberge espagnole, merci d’amener quelque chose

14-20 h :  projection en boucle de clips, documentaires, reportages, et stands d’information.

 

 

 

 

 

(Photo : Mohamed Ouachen, Farida Aarrass et Luk Vervaet (au Brass’Art, Place Communale 28, Molenbeek) vous invitent… ) 

 

 

 

 

 

Le crayon, un poème d’Eric Schillings pour Ali Aarrass

dans ARTS par

 

le crayon

couché

arbre abattu par des bûcherons

il y a si longtemps

les atomes de son bois rêvent encore

parfois

une main amie le redresse

sur la pointe de la mine de plomb

qui le traverse de part en part

il danse alors

sur un tapis de papier

traçant des lettres des mots des phrases

il murmure

ses millions de mains vertes

capteurs solaires vivants

portés à bout de bras

graciles ou musclés

parfois raidis par l’âge

il mime

son corps rugueux

dressé vers la lumière

et les cercles de mémoire

inscrits

dans sa chair

il chante sa fantastique chevelure

qui l’arrime dans l’humus

et le relie à ses semblables

tel un arbre

tel un être humain

il est

debout

Le jeudi 22 juin, Manu Scordia et Farida Aarrass présenteront leurs livres sur Ali Aarrass, avec Mohamed Aadel (Le Space 18-20h).

dans ACTIONS/ARTS/Evénements/Lettres/Letters/Brieven par

Le 22 juin au SPACE, Manu Scordia et Farida Aarraass présenteront leurs livres : 
-La bande dessinée « Je m’appelle Ali Aarrass » (Manu Scordia)
-Le livre « Lettres de prison et Journal d’une grève de la faim » (Ali Aarrass et Farida Aarrass)

Ces deux récits, relatent l’affaire du belgo-marocain Ali Aarrass, incarcéré et torturé au Maroc dans l’indifférence de la Belgique alors que son innocence est établie.

Dans Journal d’une grève de la faim, sa sœur Farida nous entraîne dans le monde carcéral, et nous parle des familles des détenus qui elles aussi vivent la prison. Oscillant entre souffrance, désespoir et résistance pendant la sixième grève de la faim de son frère, elle lance un appel contre l’indifférence et la peur.

Le livre de Manu Scordia est une bande dessinée en noir et blanc qui raconte la vie d’Ali Aarrass. Il retrace le parcours de cet homme: son enfance à Melilla, sa venue en Belgique, ses différents boulots, son arrestation puis les mauvais traitements, l’extradition, la torture, le procès inique…

L’affaire Ali Aarrass nous éclaire sur les dérives honteuses et inquiétantes de la guerre au terrorisme et du tout-sécuritaire.

Retour aussi sur la situation actuelle au Maroc, avec Mohamed Aadel.

Quand ? Jeudi 22 juin 2017 de 18h à 20h

Où ? Le Space, Rue de la Clé 26 Sleutelstraat, 1000 Bruxelles

Evénement Facebook : cliquez ICI

Cuesmes (Mons) – samedi 11 mars 18 heures : Rencontre avec Farida Aarrass et Manu Scordia

dans ACTIONS/ARTS par

 Ali Aarrass est ce Belgo-marocain torturé et incarcéré au Maroc dans l’indifférence de la Belgique alors que son innocence est établie.

Rencontre avec sa soeur Farida Aarrass et Manu Scordia autour des 2 livres:
-« Lettres de prison et journal d’une grève » (Ali Aarrass & Farida Aarrass)
-« Je m’appelle Ali Aarrass » (bd de Manu Scordia)

Ca se passe au Théâtre des Rues à 7033 Cuesmes!
Tout les cuesmois et montois sont chaleureusement invités!!

samedi 11 mars à 18:00 – 23:00

Théâtre des Rues, rue du Cerisier 20 7033 Cuesmes

UNE PERFORMANCE DE DINO CHATILA : Ali Aarrass et son voyage vers l’enfer, Un petit ange dans cet endroit funeste

dans ARTS par

Pascal Polar a le plaisir de vous inviter, Pascal Polar heeft het genoegen u uit te nodigen, Pascal Polar kindly invites you to


               A UNE PERFORMANCE DE DINO CHATILA  

             LE SAMEDI 4 FEVRIER A  04 PM

                 ALI AARRASS ET SON VOYAGE VERS L’ENFER 

« Un petit ange dans cet endroit funeste ».

  Passer à travers les silences assourdissants autour du drame de Ali Aarrass pour souligner les tensions masquées, les peurs du phénomène terroriste.       Gestes inlassables pour transpercer la surface visible jusqu’à perte de vue. Ali parmi d’autres lève la conscience de l’identité à double face. La bi-nationalité qui déresponsabilise les Etats et rend l’homme apatride.

Dino Chatila

Avec Farida Aarrass soeur d’ Ali, Julie Jarowzewski et le « petit ange » ….

En présence de Manu Scordia, créateur de la bande dessinée retraçant la vie d’Ali

www.freeali.eu

Please confirm your presence by email only if you come 

DINO CHATILA
(1964, Puerto Cabello, Venezuela – Liban)

 

Dino Chatila was born in 1964 in Puerto Cabello, Venezuela, of lebanese origin and lawfully residing in Trieste, Italy. autodidact artist. He works and lives in Brussels, Belgium. He took part in the course of prof. jacobo borges « painting space » at the internationale sommerakademie für bildende kunst, Salzburg, Austria

Psychanalyse d’un dieu
Il est presque impossible de reproduire l’image d’une œuvre de Dino Chatila car cette image trahirait la “vérité” de l’oeuvre, sa magie, son originalité aux frontières de différents mouvements artistiques : abstraction, cinétisme, minimalisme. Certaines œuvres sont composées par 27.000 épingles juxtaposées, reflétant ou absorbant la lumière ambiante. D’autres, composées d’une feuille d’aluminium, martelée avec justesse, jouent également avec cette lumière, en évoquant un effet de « miroir primitif ». D’autres encore, aussi composées d’une feuille d’aluminium,  sont peintes de couleurs vives, donnant une abstraction dont vous reconnaitrez l’origine.
Tout est suspendu chez Dino Chatila : la mémoire de l’histoire et de l’origine, le reflet, la brillance, l’intériorité.
C’est une oeuvre métissée où l’Orient (par son origine libanaise), l’Amérique Latine (par sa naissance mais aussi l’imprégnation d’une partie de l’art latino-américain),  l’Occident (redéfini entre Byzance, l’empire Austro-Hongrois, de Trieste à Bruxelles).
C’est une première grande exposition de Dino Chatila à Bruxelles.

Psychoanalysis of a god
It is almost impossible to reproduce the image of a work of Dino Chatila because this would betray the « truth » of the work its magic, originality border of various artistic movements: abstraction, kinetic art, minimalism. Some works are composed by 27.000 pins juxtaposed, reflecting or absorbing ambient light. Others, composed of aluminum foil, hammered aptly, also play with this light, evoking an effect of « primitive mirror. » Others, also composed of aluminum foil, are painted in bright colors, giving an abstraction which you will recognize the origin.
Everything hangs on Dino Chatila: the memory of the history and origin, reflect, shine, interiority.
It is a mixed work where East (by his Lebanese origin), Latin America (by birth but also impregnating a part of the Latin American art), the West (redefined between Byzantium the Austro-Hungarian empire, from Trieste to Brussels)
This is the first major exhibition of Dino Chatila in Brussels.
Dino Chatila takes the material for itself ; a narration emerges from the taking and giving of substance, and from the physically demanding process of piercing, crossing and scrubbing. The canevas are treated in a gesture reminiscent of his aluminium and glass sculptures, whose  contours suggest the harsh sound of matter responding to the artist. Unexpected perspectives arise from the unshaped when man indulges in the game of gods.  

For information : click here <http://pascalpolar.be/site/artisteview.php?nom_de_tri=Dino%20Chatila>
Exhibition view : click here<http://pascalpolar.be/Polaruserfiles/file/about/polar/chatila/exhibition%20dino%20chatila.pdf>

First Floor –
 » sonate »
Jan Saudek | Olivier Christinat | Herman Bertiau | Bernadette Prédair | Chéri Samba | Martine Vanderhoven/ Pascal Baetens/ Martial Lorcet/ Miroslav Tichy
PASCAL POLAR                  
108 ch. de Charleroi
1060 Bruxelles
tél: 32/2/5378136
fax: 32/2/5378161
mobile: 32/477/252692
pp@pascalpolar.be <:pp@pascalpolar.be> 

Interview de Manu Scordia dans « Même Pas Peur », journal satirique belge, nr 14, vendredi 2 décembre 2016

dans ARTS/DANS LA PRESSE par

livres-2409-manuJE M’APPELLE ALI AARRASS

 December 5, 2016, |Benoit Doumont
 INTERVIEW de MANU SCORDIA 

 « On va faire un geste et leur envoyer ce gars dont on n’a rien à foutre »

 

 Dessinateur engagé (il contribue notamment au trimestriel social « Ensemble », publié par le Collectif Solidarité Contre l’Exclusion) et animateur pour enfants, Manu Scordia met aujourd’hui son talent au service de la libération d’Ali Aarrass, ce ressortissant belgo-marocain injustement incarcéré au Maroc depuis plus de huit ans dans des conditions de détention abominables et dans l’indifférence absolue de la classe politique belge. Un combat bénévole, tant pour l’auteur que pour son éditeur, puisque tous les bénéfices des ventes de la BD seront reversés à l’association « Free Ali Aarrass », pilotée par la sœur du détenu.

 MPP : En suivant parallèlement les destinées d’Ali Aarrass, de sa sœur Farida et de son épouse Houria au cours des dix dernières années, tu retraces méthodiquement le déroulé de l’affaire depuis ses origines jusqu’à nos jours. Tu as utilisé diverses sources, dont beaucoup de témoignages de première main. Comment as-tu travaillé ?

Manu Scordia : J’ai pris connaissance de l’affaire Ali Aarrass à travers les réseaux sociaux. C’est une connaissance, impliquée là-dedans, qui m’a contacté par Facebook pour me demander si ça m’intéressait de faire une « petite BD » pour raconter l’histoire d’Ali Aarrass. J’en avais vaguement entendu parler, mais je connaissais peu, je savais seulement que c’était un prisonnier politique. Je me suis renseigné, puis j’ai d’abord rencontré sa sœur Farida, qui m’a tout raconté en long et en large. Ensuite, j’ai rencontré Luk Vervaet, fondateur du comité « Free Ali Aarrass » et ancien enseignant dans les prisons, qui reste très engagé dans le milieu carcéral. J’ai aussi communiqué par email avec Houria, la femme d’Ali, avec ses avocats, puis avec des membres du comité de soutien, qui avaient assisté aux procès et qui m’ont fourni pas mal de témoignages directs. Au départ, je me disais que ça allait être une petite BD de quelques planches, mais au fur et à mesure que je rencontrais les gens, je me suis aperçu que ça allait être vraiment un travail de longue haleine. C’est en prenant connaissance du sujet que j’en suis arrivé à faire un truc d’aussi grande envergure.

MPP : Tu as pu entrer en contact avec Ali Aarrass ?

M.S. : Oui, j’ai pu lui parler au téléphone, grâce à sa sœur Farida. Il m’a raconté pas mal de choses sur son enfance à Melilla, puis son arrivée en Belgique, les petits boulots qu’il a faits, bref toute la première partie de la BD. Ce n’était pas long, pace qu’il y avait des gens qui attendaient pour le téléphone, et pourtant il a quand même eu le temps de me dire beaucoup de choses, y compris sur ses conditions de détention et sur la réalité de son quotidien.

MPP : À la prison de Salé 2 ?

M.S. : Oui, c’était à Salé 2. Mais maintenant, il vient d’être transféré à Tiflet. C’est tout récent, il y a un mois environ, et donc postérieur à la BD.

MPP : Quelles sont les preuves et éléments à charge qui pèsent contre lui ?

Lire la suite de l’article : cliquez ici : Même pas peur

Manu Scordia et Farida Aarrass à la librairie Par Chemins à Forest (jeudi 15 déc 19.30h)

dans ACTIONS/ARTS/Lettres/Letters/Brieven par

farida-aarrass-et-manu-scordiaConférence/débat/discussion autour des 2 livres sur Ali Aarrass:
la bande dessinée « Je m’appelle Ali Aarrass » de Manu Scordia et le livre « Lettres de prison et journal d’une grève » d’Ali Aarrass et Farida Aarrass.
A l’heure du tout-sécuritaire, d’un virage à (l’extrême) droite et de l’explosion du racisme le plus décomplexé, quelles perspectives pour Ali Aarrass et pour les binationaux?

Débat, discussions et témoignages en présence de

– Farida Aarrass, soeur d’Ali Aarrass et co-auteure du livre « Lettre de prison »
– Manu Scordia, auteur de la bd « Je m’appelle Ali Aarrass »

Où ? Librairie Par Chemins, Rue Berthelot 116, 1190 Forest

Quand ? Jeudi 15 décembre 2016 à 19.30h.

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